Entre chien et nous..


Max, chien pourtant décrit « affectueux » adopte parfois des conduites agressives…
Chipie, chienne dites «hyperactive » fait mener à ses propriétaires une vie bien surmenante !
Il devient de plus en plus difficile pour Monsieur et Madame B de recevoir (chez eux) car Pépin grogne après les invités… On ne peut laisser une seconde la porte d’entrée entrouverte sans que Rex s’échappe…Caramel est terrorisé par « certains » bruits extérieurs ! Sans oublier Irvine, Darius et tout ces chiens qui ne savent pas rester seuls…

(Hurlements, destructions, malpropretés, comportements autos centrés...)

Lorsque les difficultés surviennent, il est fréquent qu’il y ait amalgame et que : 'comportements indésirables' soient confondus avec 'problèmes d'éducation.'

Il est alors courant que les maîtres souvent désorientés par les conduites désordonnées de leur chien espèrent y mettre un terme aux travers de dressage et/ou par le biais de conseils souvent empiriques !

Punitions, médicalisation de l’animal (sans aucun travail en amont), collier anti aboiements, clôture électrifiée, sans oublier tout le panel de recettes dites « miraculeuses » pullulant sur les forums...après avoir semble t’il tout essayé sans aucune amélioration, il arrive que la relation se soit si détériorée que dans ce climat (oh ! combien souvent lourd de tensions) les maîtres épuisés envisagent de se séparer de leur chien.

Vivre en harmonie avec son chien, être en mesure de lui proposer un mode relationnel qui soit pour l’animal, lisible, compréhensible, sécurisant... peut-il se limiter à des idées reçues véhiculées depuis des siècles, incluant l’improbable et réducteur rapport de force : « dominant dominé » (Comme si le chien pouvait nous prendre pour un congénère !)

Désigner, reconnaître ce cher et si merveilleux compagnon « canin » par son appartenance ne veut nullement signifier qu’il ne soit… qu’un chien !

Il serait pourtant essentiel de considérer qu’avec leurs exceptionnelles capacités d’adaptation, nos chiens familiers (de qui nous exigeons souvent une intégration sociale et familiale sans faille) peuvent néanmoins rencontrer des difficultés pour s’adapter émotionnellement à ce que nous leur proposons de vivre.

Viser à l’extinction d’un comportement (gênant de l’animal) demande de prendre en considération de multiples facteurs: les conditions de développement précoce du chiot à l’élevage ou sa famille de naissance, les attentes spécifiques de ses propriétaires, le contexte de vie ainsi que le système d’échanges du quotidien, dans lesquels le groupe réuni (d’humains et de chiens) évoluent.

Formé à l’éthologie et à la psychologie (humaine et animale) médiateur et spécialiste de la relation homme/animal, le comportementaliste vous propose ce qu’il y a de plus précieux et qui malheureusement dans notre société se raréfie : la personnalisation.

Chaque être vivant est unique … aucune relation ne se ressemble !

C’est donc un bilan individualisé que fait le comportementaliste, pour des propositions de résolutions, toutes aussi individualisées.

Violaine Forest comportementaliste.

J'adresse mes remerciements à Danièle Mirat pour son aide qui me fut si précieuse lors de la rédaction de ce texte.

problemes de chiens
Création de site internet autoweb-creator